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DEMOSPHERE GIRONDE

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 07:39

Dette de l’Etat : Profits pour les capitalistes, Désastre pour les travailleurs !
Le capitalisme frappe fort. Pour sortir de sa crise, il doit nous marcher dessus : banquiers, patrons et gros actionnaires mettent aujourd’hui l’immense majorité de la population en faillite. Afin de préserver leurs profits et leur puissance, ils font tout pour réduire les salaires, les effectifs dans les entreprises, leurs impôts, les services publics et la protection sociale, soutenus par l’Etat et les gouvernants, de droite comme de gauche.

Après avoir acculé à la ruine les peuples des pays du Sud, les capitalistes mettent à sac l’Europe et l’Amérique du Nord. La dette, ce sont eux qui l’ont fabriquée. Depuis 30 ans, la réduction des recettes de l’etat a pour conséquence d’emprunter sur les marchés financiers. Les financiers se sont chargés du reste avec le soutien sans faille des gouvernements et ne cessent de durcir les conditions d’existence des travailleurs et travailleuses en baissant nos salaires, en cassant les retraites, les allocations chômage, la sécu… et en obtenant des etats à leur botte des exonérations fiscales et sociales astronomiques…

Ce sont les capitalistes qui ont créé la dette capitalism-vesus-socialism_5292.jpg

L’Etat et les gouvernants agissent pour accroître les profits des capitalistes. ils nous mentent quand ils expliquent que tout le monde est responsable de la dette et que les travailleurs doivent la payer. et le plan d’austérité de 10 milliards d’euros n’est qu’un avant goût des sacrifices qui seront exigés après les présidentielles. Cette dette des Etats n’est pas la nôtre. Les islandaises et les islandais ont donné l’exemple en signifiant à leurs gouvernants qu’ils ne payeront pas. Les Grec-que-s et les espagnol-e-s ont fait de même en faisant éclater leur colère dans la rue, occupant les places de leur pays et multipliant les grèves.

Refusons de payer leur crise

Au peuple de décider ! Nous devons refuser de payer et nous organiser pour faire échec à leurs plans d’austérité. Nous indigner ne suffira pas. A chaque fois, ils passent en force et préparent le plan d’austérité suivant. Cinq organisations syndicales appellent à une journée d’action le 11 octobre. Pour autant, cet appel n’en fait pas une journée de grève et ne laisse entrevoir aucune suite en terme de confrontation avec l’etat et le patronat ou d’annulation de la dette. il a pourtant le mérite d’exister, alors faisons-en autre chose : une véritable journée de grève interprofessionnelle public-privé pour signifier un refus massif de payer la dette du capital et affirmer nos revendications salariales. Mais cela restera insuffisant et c’est bien l’économie qu’il faut placer sous le contrôle des travailleuses et des travailleurs.

Contre l’Etat et le capital : grêve générale

Défendons les revendications qui permettent de remettre en cause le pouvoir des capitalistes sur nos vies : blocage des dividendes des actionnaires, augmentation généralisée des salaires, réduction de l’éventail hiérarchique des salaires, droit de veto des travailleurs sur les licenciements, réduction massive du temps de travail sans annualisation et flexibilité, réquisition des logements vides, contrôle des prix des loyers et des biens alimentaires… Mobilisons-nous contre l’Etat et le capital, uniques responsables de cette dette. Aucune illusion à avoir sur les présidentielles ! C’est en organisant par eux-mêmes la résistance que les travailleurs et la jeunesse s’opposeront à l’austérité annoncée par le PS et l’UMP. Réapproprions-nous les syndicats pour en faire des outils de lutte plus forts, pour résister aux lois capitalistes et construire la grève générale !
Le capitalisme frappe fort. Pour sortir de sa crise, il doit nous marcher dessus : banquiers, patrons et gros actionnaires mettent aujourd’hui l’immense majorité de la population en faillite. Afin de préserver leurs profits et leur puissance, ils font tout pour réduire les salaires, les effectifs dans les entreprises, leurs impôts, les services publics et la protection sociale, soutenus par l’Etat et les gouvernants, de droite comme de gauche.

Après avoir acculé à la ruine les peuples des pays du Sud, les capitalistes mettent à sac l’Europe et l’Amérique du Nord. La dette, ce sont eux qui l’ont fabriquée. Depuis 30 ans, la réduction des recettes de l’etat a pour conséquence d’emprunter sur les marchés financiers. Les financiers se sont chargés du reste avec le soutien sans faille des gouvernements et ne cessent de durcir les conditions d’existence des travailleurs et travailleuses en baissant nos salaires, en cassant les retraites, les allocations chômage, la sécu… et en obtenant des etats à leur botte des exonérations fiscales et sociales astronomiques…

Ce sont les capitalistes qui ont créé la dette

L’Etat et les gouvernants agissent pour accroître les profits des capitalistes. ils nous mentent quand ils expliquent que tout le monde est responsable de la dette et que les travailleurs doivent la payer. et le plan d’austérité de 10 milliards d’euros n’est qu’un avant goût des sacrifices qui seront exigés après les présidentielles. Cette dette des Etats n’est pas la nôtre. Les islandaises et les islandais ont donné l’exemple en signifiant à leurs gouvernants qu’ils ne payeront pas. Les Grec-que-s et les espagnol-e-s ont fait de même en faisant éclater leur colère dans la rue, occupant les places de leur pays et multipliant les grèves.

Refusons de payer leur crise

Au peuple de décider ! Nous devons refuser de payer et nous organiser pour faire échec à leurs plans d’austérité. Nous indigner ne suffira pas. A chaque fois, ils passent en force et préparent le plan d’austérité suivant. Cinq organisations syndicales appellent à une journée d’action le 11 octobre. Pour autant, cet appel n’en fait pas une journée de grève et ne laisse entrevoir aucune suite en terme de confrontation avec l’etat et le patronat ou d’annulation de la dette. il a pourtant le mérite d’exister, alors faisons-en autre chose : une véritable journée de grève interprofessionnelle public-privé pour signifier un refus massif de payer la dette du capital et affirmer nos revendications salariales. Mais cela restera insuffisant et c’est bien l’économie qu’il faut placer sous le contrôle des travailleuses et des travailleurs.

Contre l’Etat et le capital : grêve générale

Défendons les revendications qui permettent de remettre en cause le pouvoir des capitalistes sur nos vies : blocage des dividendes des actionnaires, augmentation généralisée des salaires, réduction de l’éventail hiérarchique des salaires, droit de veto des travailleurs sur les licenciements, réduction massive du temps de travail sans annualisation et flexibilité, réquisition des logements vides, contrôle des prix des loyers et des biens alimentaires… Mobilisons-nous contre l’Etat et le capital, uniques responsables de cette dette. Aucune illusion à avoir sur les présidentielles ! C’est en organisant par eux-mêmes la résistance que les travailleurs et la jeunesse s’opposeront à l’austérité annoncée par le PS et l’UMP. Réapproprions-nous les syndicats pour en faire des outils de lutte plus forts, pour résister aux lois capitalistes et construire la grève générale !

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alternativelibertaire33 - dans International
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